Le projet Americana naît très tôt dans ma carrière de photographe, il y a environ cinq ans, d’un besoin urgent : créer des espaces de représentation ancrés dans les réalités vécues par les communautés latino-américaines au sein du milieu artistique montréalais. Moi-même d’origine colombienne, j’ai rapidement constaté que les espaces qui nous étaient accordés demeuraient rares, périphériques et souvent enfermés dans des visions folklorisantes ou tokenistes. Face à cette invisibilisation systémique, Americana s’est imposé comme un geste artistique et politique : créer des plateformes pensées par nous, pour nous, selon nos propres récits et nos propres esthétiques.
Au fil du temps, le projet s’est élargi pour accueillir des artistes issu·es de communautés racisées et autochtones, tout en accordant une place centrale aux femmes. Ce positionnement découle directement de mon expérience dans les milieux artistiques et communautaires, où j’ai observé que ce sont majoritairement les femmes qui portent les dynamiques de soin, d’organisation et de leadership au sein de nos communautés et de nos luttes sociales, tout en restant les moins reconnues et les moins visibles.
Le nom Americana propose une réappropriation critique du terme « American », trop souvent monopolisé pour désigner exclusivement les citoyen·nes des États-Unis. Le projet cherche à rouvrir cet imaginaire et à affirmer une identité continentale plurielle, enracinée dans les histoires, les migrations, les résistances et les territoires des Amériques. Il s’agit d’interroger notre rapport au territoire, à la mémoire et aux héritages coloniaux qui continuent de façonner nos représentations.
Au fil du temps, le projet s’est élargi pour accueillir des artistes issu·es de communautés racisées et autochtones, tout en accordant une place centrale aux femmes. Ce positionnement découle directement de mon expérience dans les milieux artistiques et communautaires, où j’ai observé que ce sont majoritairement les femmes qui portent les dynamiques de soin, d’organisation et de leadership au sein de nos communautés et de nos luttes sociales, tout en restant les moins reconnues et les moins visibles.
Le nom Americana propose une réappropriation critique du terme « American », trop souvent monopolisé pour désigner exclusivement les citoyen·nes des États-Unis. Le projet cherche à rouvrir cet imaginaire et à affirmer une identité continentale plurielle, enracinée dans les histoires, les migrations, les résistances et les territoires des Amériques. Il s’agit d’interroger notre rapport au territoire, à la mémoire et aux héritages coloniaux qui continuent de façonner nos représentations.
The americana project aims to spark a reflection about our shared identities as either black, indigenous, settlers or mestizas living in this continent : america
Women are, as the cordillera, the backbone of our Peoples, thus at the heart of this creative endeavour
Showcasing artists based or visiting this territory -Tiohtiá:ke/Mooniyaang/Montréal-, we intent to show the diversity, talent and incredible work these women, mothers, sisters and daughters are doing and how they are empowering their communities
Artists:
Stephanie Osorio
Carmen Ruiz
Colectiva la Tribu
Paola Huitron
Angela Du Sol
Paula Sofia
Bruna
Ana Gloria Blanche
Carmen Ruiz
Colectiva la Tribu
Paola Huitron
Angela Du Sol
Paula Sofia
Bruna
Ana Gloria Blanche